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La Qatar Energy Company (QEC) a annoncé mercredi que la zone industrielle de Ras Laffan avait été touchée par des tirs de missiles qui ont causé des dommages importants, peu après que le ministère de l’intérieur du Qatar a déclaré qu’un incendie s’était déclaré à la suite d’une attaque iranienne visant la même zone.
L’entreprise a déclaré dans un communiqué officiel que des équipes d’intervention d’urgence s’étaient immédiatement mobilisées sur le site pour circonscrire les incendies provoqués par les attaques, confirmant que les dégâts étaient considérables. L’entreprise a souligné qu’il n’y avait pas eu de morts ni de blessés parmi les travailleurs et que tout le monde allait bien.
Dénonciation et accusation de l’Iran par le Qatar
Le Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), a dénoncé cette attaque comme une menace directe pour sa sécurité nationale. Le ministère des affaires étrangères du Qatar a qualifié les actions de l’Iran d' »approche irresponsable » visant le Qatar et les pays voisins.
Plus tôt, le ministère de l’intérieur du Qatar a annoncé que les équipes de la défense civile étaient parvenues à maîtriser un incendie qui s’était déclaré dans la région de Ras Laffan à la suite d’une attaque iranienne, précisant qu’il n’y avait pas eu de blessés.
Localisation et importance de Ras Laffan
Situé à environ 80 kilomètres au nord de Doha, Ras Laffan est un centre vital pour le secteur énergétique du Qatar. La région abrite plusieurs installations internationales spécialisées dans la production et l’exportation de GNL, ce qui en fait une cible stratégique essentielle.
Menaces iraniennes antérieures
Les médias d’État iraniens avaient précédemment annoncé l’émission d’un avis d’évacuation pour un certain nombre d’installations pétrolières en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et au Qatar, y compris la raffinerie de Ras Laffan, confirmant qu’elles seraient la cible de frappes aériennes « dans les heures à venir ».
Une source informée a déclaré aujourd’hui à Reuters que l’évacuation des installations GNL de Ras Laffan était déjà en cours, suite aux menaces iraniennes d’attaquer les installations énergétiques dans la région du Golfe.