L’Arabie saoudite envisage la possibilité de se joindre aux frappes américaines contre l’Iran, alors que les tensions militaires dans la région s’intensifient, a rapporté le Wall Street Journal, citant des sources informées.
Selon les sources, l’entrée de Riyad dans la confrontation pourrait devenir une question de temps, bien que le royaume ait précédemment refusé d’utiliser son territoire et son espace aérien pour mener des frappes contre l’Iran avant le début des opérations américano-israéliennes.
Changements dans la position saoudienne
Les données indiquent que la position de l’Arabie saoudite a commencé à changer après les attaques de missiles et de drones iraniens contre des installations énergétiques et des sites à l’intérieur du royaume, y compris la capitale Riyad.
Il a également été rapporté que le Royaume a ensuite autorisé l’utilisation de la base aérienne King Fahd par les forces américaines, une décision qui reflète une évolution du niveau de coopération militaire.
Mouvements parallèles des Émirats
Les Émirats arabes unis ont commencé à prendre des mesures économiques contre l’Iran, notamment en fermant des institutions liées à Téhéran et en envisageant de geler des milliards de dollars d’actifs financiers.
Abou Dhabi envisage également la possibilité d’intensifier sa position à mesure que les attaques se poursuivent, rejetant l’idée d’une trêve avant que les capacités militaires de l’Iran ne soient réduites.
Malgré l’escalade, le président américain Donald Trump a précédemment signalé un accord possible avec l’Iran sur l’abstention de développer des armes nucléaires.
Téhéran a officiellement nié l’existence de négociations directes avec Washington, ce qui complique encore le paysage politique et militaire de la région.