Hier, jeudi 19 février 2026, la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a condamné un homme de 31 ans à la peine de mort par pendaison après avoir été reconnu coupable du meurtre prémédité de son collègue de travail.
Le crime a eu lieu un jour de décembre dernier, lorsque l’accusé a traqué son collègue et attendu qu’il descende du bus pour le surprendre avec plus de 12 coups de couteau tranchant, puis l’a laissé étendu sur une barrière en béton séparant les deux sens de l’autoroute Tunis-Mersa, avant de s’enfuir.
La sous-direction des affaires criminelles du département de la police judiciaire, en coordination avec la brigade de police judiciaire de Carthage Gardens, a lancé une enquête immédiate sur l’incident. Un examen minutieux des caméras de vidéosurveillance installées dans la zone a permis d’identifier l’auteur des faits, un jeune homme né en 1995, qui a ensuite été arrêté en coordination avec le ministère public.
L’enquête a révélé que l’infraction découlait d’un différend personnel entre la victime et l’accusé, qui a dégénéré en harcèlement et en meurtre prémédité. Au cours de l’enquête, l’accusé a admis avoir commis l’infraction, indiquant que le différend était le principal motif de son acte.
La condamnation à mort est l’un des cas relativement rares dans le système judiciaire tunisien ces dernières années, reflétant la gravité du crime et la préméditation que le tribunal a considéré comme une circonstance aggravante.