Les présidents de six fédérations arabes de football ont annoncé leur soutien au président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, alors que celui-ci fait face à des pressions croissantes en raison de la crise provoquée par le projet d'introduction d'investissements privés dans les compétitions de la FIFA.
La liste des fédérations qui lui apportent leur soutien comprend le Qatar, l’Égypte, le Liban, le Maroc, le Soudan et la Mauritanie. Dans leurs communiqués, celles-ci ont salué le rôle joué par Infantino dans le développement du football à l’échelle mondiale et dans le renforcement du soutien apporté aux fédérations nationales.
Un soutien arabe malgré les critiques généralisées
Ces prises de position interviennent alors qu’Infantino fait l’objet de vives critiques de la part de l’Union européenne de football, de la Confédération asiatique de football et de la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes, après avoir proposé un plan visant à céder 20 % des droits commerciaux de la Coupe du monde pour environ 4,2 milliards de dollars à des investisseurs du secteur privé.
Ce projet a suscité des objections concernant la transparence et la gouvernance, avant que la FIFA ne revienne sur sa décision et ne présente ses excuses à ses membres pour la manière dont ce dossier a été géré.
Les élections de la FIFA approchent
Ce soutien arabe intervient alors qu’Infantino se prépare à se présenter aux élections à la présidence de la FIFA prévues en mars 2027 au Maroc, dans un contexte de divisions entre les fédérations membres quant à son avenir.
Malgré les critiques, Infantino bénéficie toujours d’un soutien manifeste de la part d’un certain nombre de fédérations, notamment en Afrique, tandis qu’aucun adversaire capable de rallier ses opposants ne s’est encore manifesté avant la clôture des candidatures.
