L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi que le premier cas d’un patient confirmé atteint d’Ebola a été détecté en République de Corée. République démocratique du Congo, dans une évolution décrite comme un signe d’espoir. Important dans le cadre des efforts déployés pour contenir l’épidémie.
Un patient s’est rétabli le 27 mai et est sorti de l’hôpital en République démocratique du Congo, avant de retourner dans sa famille, a déclaré à la presse à Genève Anaïs Legand, experte en fièvres hémorragiques virales à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Il s’agit du premier cas à être admis dans un centre de soins puis autorisé à rentrer chez lui après deux tests négatifs depuis le début de la pandémie, a-t-elle déclaré.
Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), se trouve en République démocratique du Congo (RDC) pour soutenir les efforts de lutte contre la propagation du virus. Il devrait rencontrer les autorités congolaises avant de se rendre samedi dans la zone touchée, épicentre de l’épidémie.
M. Ghebreyesus devait se rendre vendredi en Ituri, une province reculée du nord-est du pays, mais sa visite a été reportée d’un jour.
Arrivé dans la capitale Kinshasa jeudi soir, le directeur général de l’OMS a souligné que l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo pouvait être contenue, déclarant : « Elle peut être stoppée » : « Elle peut être stoppée.
M. Ghebreyesus a souligné que l’organisation n’était pas favorable à l’imposition de restrictions de voyage dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, estimant que de telles mesures « ne sont pas d’une grande utilité ». Ajouté : « Ensemble, nous vaincrons cette épidémie », a-t-il déclaré, s’engageant à faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider le pays à faire face à la pandémie.
Selon les dernières statistiques de l’OMS en date du 24 mai, la RDC a enregistré 10 décès confirmés et 223 décès suspects liés au virus Ebola depuis la déclaration de l’épidémie à la mi-mai, sur plus de 1 000 cas confirmés et suspects.
L’organisation a averti que la propagation réelle de la pandémie pourrait être beaucoup plus importante que les chiffres enregistrés, ce qui renforce la nécessité de poursuivre les efforts de surveillance, de traitement et de suivi sur le terrain afin d’enrayer l’épidémie.
