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La Turquie a salué la décision des États-Unis de retirer la Syrie de la liste des États soutenant le terrorisme, estimant que cette mesure élimine l'un des principaux obstacles aux efforts de reconstruction et à la relance du développement économique dans le pays.
Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré, mardi 25 août 2026, que cette décision pourrait contribuer à ouvrir la voie à une nouvelle ère de coopération économique et internationale avec la Syrie, après des années de restrictions et de sanctions.
Ankara appelle à soutenir la reconstruction de la Syrie
Le ministère turc des Affaires étrangères a souligné que la communauté internationale devait unir ses efforts pour soutenir l’objectif de construire une Syrie stable et prospère, et contribuer à créer les conditions propices à la reconstruction et à l’amélioration de la situation économique.
Ankara estime que le retrait de la Syrie de la liste américaine pourrait faciliter certaines opérations financières et d’investissement, et lever les obstacles qui entravaient jusqu’à présent la participation d’acteurs internationaux à des projets de développement.
Critique des attaques israéliennes
Le communiqué turc contenait également un appel à la cessation de ce qu’Ankara a qualifié d’« actes d’agression » menaçant l’avenir de la Syrie, faisant directement référence aux attaques israéliennes sur le territoire syrien.
Le ministère des Affaires étrangères a souligné que la stabilité de la Syrie ne dépendait pas uniquement de la levée des restrictions économiques, mais exigeait également la fin des tensions sécuritaires susceptibles d’entraver les efforts de reconstruction.
Une avancée politique et économique majeure
Cette décision américaine marque un tournant important dans les relations avec la Syrie, d’autant plus que l’inscription d’un pays sur la liste des États soutenant le terrorisme s’accompagne généralement de restrictions financières et commerciales importantes.
Le retrait de la Syrie de cette liste devrait lever certains obstacles aux échanges économiques et aux investissements, à un moment où le pays a besoin de financements importants pour reconstruire ses infrastructures et relancer son économie.
