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La France a enregistré 1 243 décès supplémentaires par rapport au taux attendu lors de la deuxième vague de chaleur qui a frappé le pays entre le 3 et le 22 juillet 2026, selon les données préliminaires publiées par l'Agence française de santé publique.
Le nombre total provisoire de décès supplémentaires enregistrés lors des vagues de chaleur intenses en France depuis le début de l'année s'élève ainsi à 7 307.
Une augmentation des décès de 9,2 %
Le nombre total de décès enregistrés lors de cette deuxième vague de chaleur s’élève à 14 713, contre 13 470 décès attendus dans des conditions normales, ce qui représente une augmentation de 9,2 %.
Les données indiquent qu’environ les trois quarts des décès supplémentaires concernaient des personnes âgées de 75 ans et plus, tandis qu’une hausse des taux de mortalité a été observée dans toutes les tranches d’âge à partir de 45 ans.
78 départements touchés par la vague de chaleur
Sébastien Deny, directeur de la santé, de l’environnement et du travail à l’Agence, a précisé que cette deuxième vague de chaleur avait été moins intense que celle qu’avait connue la France fin juin, mais qu’elle s’était distinguée par sa durée et son étendue géographique.
Elle a touché 78 départements français, soit des territoires où vivent environ 80 % de la population du pays.
Plus de 7 000 décès supplémentaires depuis mai
La France avait enregistré 5 764 décès supplémentaires lors de la vague de chaleur qui s’est étendue du 17 juin au 2 juillet, auxquels s’ajoutent environ 300 décès supplémentaires lors d’une vague précédente, entre le 24 et le 28 mai.
En ajoutant le bilan de la deuxième vague de juillet, le total provisoire des décès supplémentaires liés chronologiquement aux périodes de forte chaleur s’élève à 7 307 cas.
La Santé publique France a souligné que ces chiffres ne signifient pas que tous les décès soient directement dus à la chaleur, car ils englobent différentes causes de décès et s’appuient sur les certificats de décès reçus jusqu’au 18 août. Des analyses plus détaillées sont prévues à l’automne afin de déterminer l’impact réel des températures élevées.
