Le commandement central américain (CENTCOM) a annoncé de nouvelles frappes militaires contre des cibles en Iran en réponse à l’abattage d’un hélicoptère Apache de l’armée américaine.
Le CENTCOM a déclaré que les frappes avaient commencé à 17 heures, conformément aux directives du président et du commandant en chef des États-Unis, et qu’il s’agissait d’une opération d’autodéfense en réponse à ce qu’il a décrit comme une « agression iranienne non provoquée ».
Selon les médias, les frappes ont visé des sites de défense aérienne iraniens, des stations de contrôle au sol et des radars de surveillance près du détroit d’Ormuz, à l’aide de munitions guidées avec précision. D’autres rapports font également état d’une vingtaine de sites à l’intérieur de l’Iran.
L’armée américaine a déclaré que les frappes constituaient une « réponse limitée et proportionnée » visant à protéger les forces américaines déployées dans la région et à empêcher une nouvelle escalade, tout en précisant que ses forces restaient en état d’alerte pour répondre à toute nouvelle menace.
Ces événements surviennent un jour après qu’un hélicoptère américain Apache a été abattu, ce qui a accru les tensions militaires dans la région, en particulier autour du détroit d’Ormuz, l’une des voies maritimes les plus importantes pour le transport mondial de l’énergie.
Les frappes ont coïncidé avec la poursuite du discours américain sur les négociations visant à mettre fin à l’escalade au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump ayant déclaré que les efforts diplomatiques étaient à un stade avancé, bien que les récents développements sur le terrain aient ravivé les craintes d’une confrontation plus large.
Cette escalade est un nouvel épisode dans la série de tensions entre Washington et Téhéran, dans un contexte d’anticipation d’une éventuelle réponse iranienne et de démarches diplomatiques visant à éviter que la région ne bascule dans une confrontation plus large.
