Les travaux préparatoires d’un programme national visant à réguler le marché des animaux de sacrifice pendant la saison 2026-2027 ont débuté en Tunisie, sous l’égide du ministère de l’Agriculture.
La première réunion du programme s’est tenue mercredi à Tunis, sous la présidence du chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, Haïkel Hachlaf, et en présence des différents acteurs du secteur.
La liste des participants comprenait des représentants d’instituts de recherche, d’organismes de financement ainsi que plusieurs acteurs impliqués dans la production et la distribution, dans le but de jeter les bases d’une stratégie durable pour l’organisation des points de vente des animaux destinés au sacrifice.
Ce programme vise à établir un équilibre stable entre l’offre et la demande, et à garantir la disponibilité sur le marché d’animaux destinés au sacrifice en quantités suffisantes pour répondre aux besoins des consommateurs.
Ce projet repose sur une approche intégrée qui comprend le soutien à la production nationale, le renforcement de la gouvernance contractuelle entre les parties prenantes, ainsi que la mise en place d’un système de suivi numérique précis.
Ces mesures visent à garantir l’approvisionnement et à limiter les pratiques monopolistiques et spéculatives, ce qui contribue à préserver le pouvoir d’achat des citoyens et à améliorer la transparence des circuits de commercialisation des animaux destinés au sacrifice.
Le ministère de l’Agriculture a décidé d’adopter une approche participative pour l’élaboration du programme, en organisant des visites sur le terrain dans différentes régions au cours de la période à venir.
Ces visites auront pour objectif d’écouter les préoccupations des éducateurs et de recueillir leurs propositions concrètes, afin de les intégrer dans la version finale du programme national.
Les participants à la réunion ont convenu d’établir un calendrier précis pour la mise en œuvre des différentes phases du projet, afin de garantir la mise en place des aspects juridiques et logistiques nécessaires.
Le ministère devrait annoncer ultérieurement les détails officiels du programme et ouvrir les inscriptions aux éducateurs qui remplissent les conditions requises.
