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Le prix de la viande rouge en Tunisie est en hausse à l’approche de l’ Aïd al-Adha, le prix de certaines viandes atteignant 84 dinars le kilogramme, selon des professionnels et des commerçants du secteur.
Cette hausse s’inscrit dans un contexte de demande accrue de viande et d’animaux de sacrifice à l’approche de l’Aïd, ainsi que de pression continue sur le système de production et d’augmentation des coûts de l’alimentation et du transport.
Les prix varient en fonction du type et de la qualité
Les prix de la viande rouge sur les marchés tunisiens varient en fonction du type, de la qualité et du lieu de vente, certains morceaux de qualité supérieure se situant entre 70 et 84 dinars le kilogramme, notamment dans les grandes surfaces commerciales et les boucheries haut de gamme.
En revanche, les prix de la viande ordinaire restent relativement bas, mais ont également augmenté par rapport aux mois précédents.
Forte demande à l’approche de l’Aïd
Le marché enregistre généralement une hausse de la consommation au cours de la période précédant l’Aïd al-Adha, tant pour la viande que pour les animaux de sacrifice, ce qui se répercute directement sur les prix.
Il a également contribué :
- Augmentation du coût de l’élevage
- Hausse des prix des aliments pour animaux
- Coûts du transport et de l’énergie
- Faible offre à certaines périodes
pour faire pression sur les prix de la viande sur le marché local.
Préoccupations concernant le pouvoir d’achat
Cette hausse a suscité des inquiétudes croissantes chez les consommateurs quant à leur pouvoir d’achat, d’autant plus que la période de l’Aïd coïncide avec une augmentation des prix d’un certain nombre de produits alimentaires et de services.
Un certain nombre de citoyens et de professionnels appellent à une intensification du contrôle et de la régulation des circuits de distribution afin d’enrayer la spéculation et de maîtriser les prix durant cette période sensible.
Mesures gouvernementales pour réguler le marché
En revanche, les autorités tunisiennes continuent de mettre en œuvre des programmes de vente à la sauvette dans des points contrôlés, afin de maîtriser les prix et d’offrir aux consommateurs des options à des prix contrôlés.
Le ministère de l’agriculture a fixé les prix des animaux de sacrifice vivants en fonction de leur poids, dans le cadre d’un plan visant à limiter les hausses de prix à l’approche de l’Aïd al-Fitr.
